Assise sur un bout d'herbe, le regard dans le vide, caressant l'herbe fraiche j'ai eu cette pensée. Toi. La musique guidait mes sentiments vers ton être. Quelques mètres, simplements quelques mètres nous séparaient. Pourtant tu me paraissait si loin, si éloigné de moi. J'orai voulu que le monde autour de nous s'efface, qu'il ne reste plus que toi et moi , seul. Ensemble.
Rien de tous sa ne s'est passé. Non, tu m'as regarder dans les yeux, pendant un moment, une durer que je ne saurais determiner et tu m'as sourris. J'orai voulu te le rendre, ton visage était si parfait que j'orai du le faire, au moin pour te faire plaisir, que ton sourrir se prolonge encore et encore, ne se termine jamais. Mais je n'y arrivais pas, car a ce moment précis je me demandais si le bonheur que tu m'offres durerais . Quelques jours ? On à dépasser ce stade. Quelque semaines alors ? On est bien partis pour, en tout cas. Quelques mois ? Esperons. Je me demandias si, si tu reprenais ce bonheur avec toi, je pourrai me relever, comme je l'es fais avec lui. La chute serais tellement douloureuse. Tellement brutale, indescriptible. La douleure au coeur s'est ouverte de nouveau.
Puis tu t'es lever, et tu t'es assis à coter de moi. Tes mains on pris les miennes, et là, tu as enfin poser tes lèvres contre les miennes. Toujours ce baiser délicats et tendre tu as fais, et toujours le même amour je t'es donné.
Je ne saurais dire combien de fois par jour je pense à toi, combien de lignes sur cette article je pourrais te dédier ni combien de fois je pourrai écrire que je t'aime. Le nombre est seulement infinis.
Alors ouvre moi ton coeur et laisse moi t'aimer.