L'amour c'est une énorme blague ... mais pas drôle.

Une clope a la bouche, les cheveux dans le vent, assise au bord d'une falaise et un gout amer au bord des lèvres , tu regardes le monde comme si, si tu restait là pendant des heures à te dire que sa orai pu se passer autrement, ta penser allais se réaliser. Un retour en arrière, un come back, ou juste un avant hier. C'est comme si la fumer qui s'échape de tes lèvres et de ton nez pouvait t'aider a suporter tout sa. Alors clopes sur clopes tu enchaine. T'en pi si sa t'enlève 6 minutes de ta misérables vie a chaque cigarettes finies. T'en mieu même. Un coucher de soleil oranger s'éveil devant tes yeux a moitier mis clos. Et tu sourri, tu vient tout juste de finir ta quatrième clopes alors que tu venais de fumer ta première il y a juste une heure. Un cailloux que tu trouve différent des autres, plus joli, peut être a cause de sa couleur gris foncer, presque noir, se trouve a coté de toi. Tu le ramasses, l'éxamine quelques secondes et tu te dis que si tu arrive à jeter cette pierre plus loins que l'énorme rocher que tu apercois dans le gouffre, tu iras forcément mieu. Question de superstition. Echec de ta petite mission personelle. Le petit cailloux s'est arreter en vole et s'es poser à un mètre de l'objectif que tu t'était donner. Tu le regarde quelques minutes et tu lui balance une énorme injure a la geule. Ouai, ta oser parler a un cailloux. Et ta deverser ta rage sur lui parce que genre, c'est de sa faute si t'es pas bien. Et juste parce ce mini cailloux n'est pas aller plus loin que le rocher tu te dis que tu vas pas aller mieu. C'est con , mais franchement, avoue que sa t'es déja arriver.

# Posté le jeudi 27 août 2009 13:19

Et c'est dans ses moments là qu'on se dit qu'avec le temps, tout s'en vas.


Tm'as oublier, alors oui, je t'en veux.



# Posté le lundi 20 juillet 2009 13:35

Je sais pas où t'en es, mais je t'attend plus.

Je sais pas où t'en es, mais je t'attend plus.
Un sourrir crispé et une larme tombe. Un sourrir un peu trop forcé, un peu trop coincée aussi. Artificiel. Tu comprend pas, bah moi non plus. En même temps, m'a tu seullement comprise un jour. Cela m'es difficil à croire tu sais. Je doute même des paroles que tu as prononcer. Des jours et des jours se sont écoulés, j'orai tout donné pour toi... Quelle conne. Naîve et un peu trop débile j'ai cru en nous. Un nous qui n'éxistait que dans mes rêves, les tient étaient orientés vers elle. J'orai pu ne pas te connaître. Oui, j'orai vraiment pu. Quelques semaines de bohneur passer à tes cotés, à t'aimer comme personne ne t'aurai jamais aimé. A t'regarder et te trouver magnifique. T'as tout gacher, jte l'pardonnerai jamais. Nan, jamais. Maintenant jte regarde avec moin de fierté dans le regard, tu n'es plus l'apolon que j'avais vu en toi. J'ai passer des mois avec la haine en moi. Et ca, juste a cause de toi. T'as voulu t'éloigner, jte jure que t'y est arrivé. J'ai voulu t'oublier et jte jure aussi que j'y suis arriver. Trace ta route gars, ne te retourne pas, jserai déja bien loin de toi. Je prend le chemin du bohneur, t'as pris celui de l'homme seul. Déteste moi maintenant, déteste moi comme moi je t'es détester.

Ne baisse pas le regard comme ca, regarde moi quand jte parle.

# Posté le jeudi 28 mai 2009 14:01

Quand elle trouvera les mots, écouté l'a.

Quand elle trouvera les mots, écouté l'a.
Elle à connue cette tristesse, ce vide interrieur. Cette rancoeur qui vous prend pour rester loger en vous. Elle, jeune adolescente au coeur éclater. Fragmenter en plusieur sentiments. Haine, colère, rancoeur sont les plus gros morceau de son coeur. L'amour pour lui à un diamètre incalculable. Elle a réussi à vider toutes les larmes de son corp. Une par une elles ont coulées sur ses joues et sont venus s'écraser au sol. Elle n'arrive plus à comprendre les gens. Ils sont ici, le temps que tout sa passe, mais le temps passe aussi et il n'y pensent plus. Alors elle décide d'avancer quand même, même si elle se sent seule, perdue, Elle est là, mais transparente. Elle a apprit à cacher sa peine. Le regard vide, elle attend que le temps passe. Elle ne parle pas beaucoup, elle s'est se montrer discrète. Elle ne veut pas qu'ont la prenne pour celle qui se plaint sans arrêt. Les journée passent encore, et toujours le même refrain, des journée qu'elle connait par coeur. Tout sa n'est qu'une des banalité de la vie, un obstacle à franchir tout les jours. Alors elle a voulue s'atacher au gens. Elle a ésperer que cela pourai changer quelque chose. Pouvoir parler a quelqu'un de tout et de rien, de rire avec lui, de passer des heures sur msn à lui parler. Mais le temps file toujours, et puis plus de nouvelles. Elle avait l'impression qu'il avait réussi a recoller un morceau de son coeur mais que d'un coup il s'était rouvert, faisant grossir le morceau Tristesse. Alors elle ne s'atache plus a personne. La vie est ainsi. Quand est ce que sa ira ? Ca, personne ne le sais vraiment. Elle sais que sa partira, la seule question a laquelle elle voudrait qu'on lui réponde c'est : Quand . Et pourquoi.
Relève toi, je te promet que sa ira.

# Posté le vendredi 15 mai 2009 12:55

Modifié le vendredi 15 mai 2009 14:30

Dites moi que ce n'est que le début.

Dites moi que ce n'est que le début.

Assise sur un bout d'herbe, le regard dans le vide, caressant l'herbe fraiche j'ai eu cette pensée. Toi. La musique guidait mes sentiments vers ton être. Quelques mètres, simplements quelques mètres nous séparaient. Pourtant tu me paraissait si loin, si éloigné de moi. J'orai voulu que le monde autour de nous s'efface, qu'il ne reste plus que toi et moi , seul. Ensemble.
Rien de tous sa ne s'est passé. Non, tu m'as regarder dans les yeux, pendant un moment, une durer que je ne saurais determiner et tu m'as sourris. J'orai voulu te le rendre, ton visage était si parfait que j'orai du le faire, au moin pour te faire plaisir, que ton sourrir se prolonge encore et encore, ne se termine jamais. Mais je n'y arrivais pas, car a ce moment précis je me demandais si le bonheur que tu m'offres durerais . Quelques jours ? On à dépasser ce stade. Quelque semaines alors ? On est bien partis pour, en tout cas. Quelques mois ? Esperons. Je me demandias si, si tu reprenais ce bonheur avec toi, je pourrai me relever, comme je l'es fais avec lui. La chute serais tellement douloureuse. Tellement brutale, indescriptible. La douleure au coeur s'est ouverte de nouveau.
Puis tu t'es lever, et tu t'es assis à coter de moi. Tes mains on pris les miennes, et là, tu as enfin poser tes lèvres contre les miennes. Toujours ce baiser délicats et tendre tu as fais, et toujours le même amour je t'es donné.
Je ne saurais dire combien de fois par jour je pense à toi, combien de lignes sur cette article je pourrais te dédier ni combien de fois je pourrai écrire que je t'aime. Le nombre est seulement infinis.
Alors ouvre moi ton coeur et laisse moi t'aimer.

# Posté le jeudi 14 mai 2009 14:42

Modifié le jeudi 14 mai 2009 14:54